Prière par les Témoins de Jéhovah

Témoignage

Lecture Biblique

Discours lu par Manuella, sa fille aînée en compagnie de sa sœur Leslie et de son frère Cliff.

Anne-Florence est née dans une famille aimante composée de 11 enfants, c’est sûrement de là que vient son goût prononcé pour la famille, être entourée, se soucier du plus grand nombre et le tout dans l’harmonie surtout.

L’éducation au Cameroun lui a permis très tôt à s’adapter en vivant chez sa sœur chérie, Maman Liwa, où elle a été considérée pendant longtemps comme la fille aînée de la famille et non pas comme la tante : Quel choc ce fût pour Alain, d’ailleurs, le petit dernier d’apprendre assez tard que sa sœur chérie était en fait sa tante. Tout cela pour souligner le fait que l’amour le plus sincère avec Anne-Florence n’avait pas besoin d’être écrit par un état-civil rigide.

Que de souvenirs de ses années Collège à Nkongsamba où elle a d’ailleurs pu commencer sa relation fusionnelle avec, feue Mme Alice NZINGOUE épouse TCHEUMENI. Que de souvenirs avec la sœur chargée de leur faire passer des dictées au collège Jeanne d'Arc. C’est clair qu’aujourd’hui les enfants de France ne seraient pas capables de subir ces épreuves où les fautes de ponctuation, les majuscules/minuscules sont surveillées de près. Par ailleurs, les rédactions devaient être lues à voix haute lors de la remise des notes et cela est resté gravé dans la mémoire d’Anne Florence jusqu’à la fin. C’est cette éducation qui lui a permis d’obtenir un bac scientifique option Biologie et elle a ainsi pu se dévouer à sa vocation en tant qu’éducatrice de jeunes enfants.

Anne-Florence était une femme gaie, généreuse. Si on cherche la définition de la gentillesse sans jamais aucune arrière-pensée, c’était elle. Capable de vous héberger sans jamais rien demander en retour, vous prêter tout ce qu’elle a : sa voiture, tout.  Vous dépanner financièrement au besoin.

Une femme qui cherchait à toujours faire plaisir : son rêve ces derniers mois était de se rétablir pas forcément pour elle mais pour organiser un repas comme elle seule savait faire et tous nous réunir pour profiter de nous tous à chaque moment.

On va tâcher de ne pas pleurer et d’être joyeux, comme ce qu’elle a toujours voulu. C’était une femme forte et très forte même qui a su élever plusieurs enfants tout au long de sa vie à commencer par son plus jeune frère qui n’avait que 2 ans lorsque leur maman est décédée. Cette relation forte se retrouve aujourd’hui. Merci Tonton Serge d’avoir si bien accompagné notre chère Anne-Florence.

Nous tous tes enfants, nièces, neveux, frères, sœurs, te remercions de nous avoir apportés tant de joie. Merci, Merci, Merci…

Ses collègues de travail qui sont une véritable famille, elle vous aimait fort, elle n’arrivait plus forcément à vous répondre ces derniers temps mais vous savez que tous vos messages l’ont énormément touchée. Christelle (dont la mère a d‘ailleurs su tant gâter les enfants d’Anne-Florence,), Catherine, toujours présente même dans la maladie, Jocelyne, Gaétan, à vous tous, Merci.

Aux femmes de sa vie : Tata Awa, Tata Solange, Tata Juliette, Tata Paulette, Tata Blandine, Tata Clarisse, Tata Agnès, et bien d’autres, la liste est trop longue, un grand grand merci pour votre présence continuelle et votre accompagnement dans cette dernière épreuve difficile que fut cette maladie.

A son cher et tendre, Maurice, que dire si ce n’est que c’est dans l’adversité que l’on reconnaît le véritable amour. Anne-Florence t’a aimé, t’aime et t’aimera toujours. Elle te remercie d’avoir été là dans le meilleur comme finalement le pire, tu as su l’accompagner jusqu’au dernier jour.

Un grandissime Merci à sa communauté religieuse qui a su lui témoigner d’une grande chaleur et surtout la convaincre d’une vie meilleure après.

Si Anne-Florence est au Paradis auprès de ses ancêtres, son frère et ses sœurs bien-aimés, alors nous sommes sûrs d’être chaleureusement accueillis quand notre tour viendra.

Ce qu’il nous faut retenir c’est que malgré les épreuves, si douloureuses soient elles, nous devons faire preuve de courage, prendre exemple sur cette femme plus qu’exceptionnelle.  Une femme qui comme me le rappelait Tata Blandine qui la connaît depuis l’enfance ne l’a jamais entendue lever la voix sur personne ni même avoir une pensée négative sur qui que ce soit. Anne-Florence, j’aimerais tellement me montrer à la hauteur de tes valeurs : croire en l’infinie bonté de l’homme, toujours aimer son prochain, ne voir que le positif dans tout événement de la vie. Appliquer ces principes et surtout les transmettre en retour.

Discours de son grand frère Pierre HAPPI lu par son petit frère Serge HAPPI, soutenu par ses neveux Anicet NZEUKEYO et Léopold

A Dieu à ma sœur, à ma mère HAPPI Anne Florence
Toi et moi devenus orphelins de père et de mère avons été désignés
par les patriarches de la famille lors de leurs funérailles selon nos
coutumes a être leurs successeurs.
Tu as été intronisée notre mère et dès lors je t'appelais Maman et
toi tu m'appelais Papa !
Ceci n'est pas un hasard ; tu es l'homonyme de Monsieur André
TCHNIDJANG ; ami personnel de notre père, par qui papa avait
rencontré Maman notre mère, Monsieur TCHINIDJANG André, que tu
n'as pas connu était infirmier Major à l'hôpital de Bangoua. Son
épouse s'appelait ANA. Et n'a pas eu d'enfant.
Quand tu es née le 15 février 1958, j'avais déjà plus de 14 ans et
papa me racontait beaucoup de choses. Il t'a appelée Ana TCNIDJANG
Wipanée, par amitié à son grand ami. Ma mère, ma 'a NGOUALEU
(fille du Forgeron) papa aimait t'appeler NGOAULEU, NGOUNA'A
Wépaané.
"NGOUALEU" veut dire fille du forgeron
"Mgouna'a" veut dire ma fille a moi, ma princesse
"Wepaanée" a plusieurs significations :
- Pas de pression dans la vie
- à chaque chose son temps

-  Laisse le temps au temps

- Bref; Laisse la vie se faire à son rythme

- Etc.

Depuis le 20 mai dernier, à l'annonce de ton décès par Serge ton frère, mon chagrin qui

était déjà présent pendant tes longues années de 

maladies et de souffrances est devenu des larmes sans fin. Dès lors que
je pense à mon impuissance de ne même pas assister à tes obsèques ; un
retraité de mon état ne peut qu'accepter sans broncher l'évidence.
Pour tes obsèques à Paris c'est bien ta volonté, pour ceux qui ne le
savent pas; car il y'a plus de 3 ans au début de ta maladie, toi et moi en
avons parlé en long et en large. Tu m'as confirmé ton choix et que tu ne
veux plus qu'on revienne sur ce sujet.
Ma mère tu as pendant longtemps souffert maintenant je suis
convaincu que tu te reposes en paix. A Dieu ma sœur !  Que cette terre
de notre terre te soit légère et que pour nous tes frères et sœurs encore 
vivants feront de ta tombe à Paris, leur lieu de pèlerinage, au même degré
que les tombes de tes parents à Bana.
Je remercie tous ceux qui t'ont assistée tout le long de ta maladie et
très particulièrement Serge HAPPI ton frère qui m'a valablement
remplacé, mes cousines TIANI Juliette et TIANI Bertine sans oublier
mon beau Maurice Guitou MATOUMONA le père de tes enfants :
Manuella, Leslie et Cliff mon complice.
Adieu ma mère ! Que la terre de Paris te soit légère
Pierre NOUBISSIE HAPPI
Ton grand frère

Discours de Tonton Miche (Michel FAIVRE)

Un petit portrait de Tata Anne afin de lui rendre hommage et de la décrire comme je la voyais avec

mes petits yeux :

Ma chère Tata Anne, je me devais de faire un petit portrait de toi comme je l'ai fait pour tous les

êtres chers que j'ai perdus comme ma tante Jeannette, mon grand-père Milo et ma maman Denise.

Notre chère Tata Anne était une femme bienveillante toujours à l'écoute des autres, son téléphone

avait beaucoup d'importance pour elle et lui servait surtout de s'assurer que sa famille ou ses

amis allaient bien et étaient en sécurité.

Elle voulait toujours qu'on la rappelle pour être sûre que tout allait bien.

Tata Anne était pleine de bonté, à la fois très intelligente, elle aimait rire, elle adorait qu'on lui

fasse des surprises, je me rappellerai toujours ses exclamations pleines de joie et de bonne

humeur quand on venait la voir par surprise. Tout cela faisait plaisir à vivre.

Elle était également une femme forte pour endurer toutes les épreuves de la vie, elle ne se

plaignait jamais malgré sa maladie, toutes les opérations chirurgicales compliquées et les grandes

douleurs qu'elle subissait, elle ne voulait surtout pas inquiéter son entourage car elle l'aimait trop

pour cela.

Tata Anne savait également ce qu'elle voulait quand on faisait les courses ensemble, il ne fallait

surtout pas prendre n'importe quoi ou quelque chose qui sortait de ses habitudes, elle ne rigolait

pas avec cela et savait ce qu'elle voulait au sujet de la nourriture.

Elle aimait et savait également recevoir les gens avec beaucoup de générosité. Elle aimait faire la

cuisine pour les autres et aimait partager ses repas.

Tata Anne, tu m'as aussi appris que je faisais partie de ta famille et que cette dernière n'avait pas

de couleur et c'est aussi pour cela que Sosso et moi t'avons choisie pour témoin à notre mariage, tu

as ainsi marqué nos cœurs à tout jamais.

Voilà Tata Anne, nous ne pourrons jamais assez te remercier pour tout ce que tu as fait pour

nous. On t'aime très fort et nous espérons tous qu'au paradis ils vont t'installer une ligne de

téléphone spécialement pour toi pour que tu puisses nous donner à tous des nouvelles afin de

savoir comment ça se passe là bas.

Gros Bisous Tata Anne et merci encore pour tout ce que tu as fait de bon sur terre.

Miche.

Discours de Tata Marie-Claire, sa cousine

Texte improvisé à soumettre

Film de cérémonie

https://drive.google.com/file/d/1NMG74f1lVwrIrszBtFLEDwRU13ZMAUwa/view?usp=sharing

https://www.forevermissed.com/anneflorence-happi/gallery/videos


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